Martine Cadière vit entre Waterloo et le Périgord Noir. Auteure et conférencière, elle est membre de l’Association des Ecrivains belges et de l’Association des Conférenciers de langue française. Elle écrit essentiellement des romans policiers contemporains dont le sujet est toujours une femme mythique, qui a des combats à mener et des idées à défendre. Un gendarme Corse, malin et suprêmement courtois, dirige les enquêtes.
Son premier roman « Sang pour Sand » a été adapté en été 2007 par la compagnie « Gâs du Berry ». Elle écrit également pour le théâtre, et le spectacle « Quand les lettres prennent des notes… » a été créé en mars 2005 à l’espace Michel Boujenah d’Andenne. Elle présente ses conférences dans diverses associations (Conseil d’éducation permanente de l’ULB, Alliance française, vie féminine, Théâtre-poème, antennes inter-universitaires, etc…) et rédige pour divers magazines littéraires et informatifs. Elle est membre de l’association « les amis de George Sand », et académicienne de Provence.
Ecrivain conférencière
- Membre de l’Association des Ecrivains Belges de langue française
- Membre de l’Association des Conférenciers Francophones
- Membre de l’Association des « Amis de George Sand »
- Académicienne de Provence
Bibliographie :
- Nouvelles (Bleu d’encre, Inédit, le Non-dit, etc…)
- Petits crimes nécessaires : nouvelles « noires »,Ed. Cheminements 2006
- Sang pour Sand, roman, Ed. Cheminements, 2005
- La dernière danse de Joséphine, roman, Ed. Cheminements, 2008
- Quand les lettres prennent des notes, théâtre, CCAndenne et Bozar
- Sarah mourait si bien : roman, Ed. Dricot, 2009
Prix littéraires :
- Petits crimes nécessaires : la nouvelle « le miroir » primée par Arts et lettres de France (2006)
- La dernière danse de Joséphine : Prix d’honneur du Roman, Académie poétique et littéraire de Provence (2008)
-
1er prix, catégorie nouvelles, concours littéraire « la tête en l’air », Beaumont-en-Périgord, 2009, pour « Souvenirs d’une grabataire »
Conférences :
- « George Sand, une femme libre… »,
- « L’histoire du roman policier du 19ème à nos jours : le polar est-il vraiment affaire de société ? »
- « Joséphine Baker, résistante et militante en Périgord »
- « Sarah Bernardt, icône du théatre et de l’Art Nouveau »
(conférences présentées dans diverses associations : Conseil d’éducation permanente de l’ULB, Alliance française, vie féminine, Théâtre-poème, antennes inter-universitaires ULB-UCL, bibliothèques, Maisons de la laïcité, Centres Culturels, etc…)
Revue de presse :
- Jacques Frank (la Libre Belgique) : "Martine Cadière raconte avec l'art de tenir en haleine..."
- Ghislain Cotton (Le vif Express) : "Ecriture élégante, dialogues pleins d'alacrité..."
- Marie-Marthe Schuermans (Kpital Magazines) : "Le lecteur ne lâche le livre que pour raison impérieuse..."
- Emilie Delpeyrat (Le Sud-Ouest) : "C'est une as du polar..."
- Le journal du Périgord : "Superbe générosité d’une écriture ample… "
